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Les étudiants en M1/2 de Presse culturelle publient deux essais

Cette année, pour la première fois, les étudiants en M1/2 de Presse culturelle et Art de vivre ont publié en juin dernier deux ouvrages chez Magellan & Cie, réalisés dans le cadre des cours d’édition dispensés par leur professeur, Marc Wiltz.

Censure : en France aussi, on assassine la presse (80 pages)

C’est par ce titre un brin provocateur que Loïc Beneat, Marie Cornalba, Élodie Falco, Victoria Norait et Méva Randriamampiana se sont penchés sur un sujet d’actualité très sensible, non seulement pour de jeunes journalistes qui débutent dans le métier, mais aussi pour un lectorat avide d’être informé le plus librement possible. Rappelant la loi votée sous la IIIe République, le 29 juillet 1881, sur la liberté de la presse et les limites du droit d’informer, les auteurs reviennent sur les actes de censure qui ont jalonné la France depuis le Ve siècle, avant d’aborder toutes les formes de censure existantes aujourd’hui, notamment celle pratiquée par Facebook, sans parler des avis incitatifs délivrés par le CSA, et la question des fausses informations véhiculées par les réseaux sociaux, jusqu’à la pré-censure « qui consiste à ne simplement pas publier le papier d’un journaliste », et la censure de la « bien-pensance »…

Transhumanisme à la recherche de l’homme amélioré (62 pages)

Favorisé par les progrès scientifiques et technologiques, ce projet d’amélioration de l’humanité, qui a émergé dans les années 60, interpelle et bouscule notre société. Julie Biencourt, Foucauld Boutte du Jonchay, maxime Grandgerogen Camille Loré et Anne-Charlaine Lutun ont tenté de faire mieux comprendre les enjeux et le phénomène planétaire qui touche aussi bien aux sciences, qu’à l’art et à l’éthique, et qui engage pleinement l’avenir de l’espèce humaine. « Le transhumanisme ne cesse d’osciller entre rêve et cauchemar, fascination et répulsion, espoir et crainte, progrès et régression, utopie et dystopie, humanisation et déshumanisation », écrivent-il dans l’avant-propos. Autre question posée par l’un des auteurs : « Peut-on dire que l’homme est toujours un homme s’il n’a plus de limite de sa mort prochaine, s’il n’est plus « un animal qui pense quelque fois à la mort », comme le persiflait Jules Renard ? ».

 

 

 

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